L’ortie à la rescousse des allergies


L'ortie est une des meilleures plantes recommandée pour les allergies saisonnières. Tout comme le plantain, l'ortiepossède des propriétés anti-inflammatoires efficacespoursoulager les symptômes d'allergiessaisonnières. Elle est riche en vitamines C, A, B2, B5, B9 et K.

fsfsfsfsfsfsfsfsfsfsfsfsfffffffffff fsfsfsffffffffffffffffffffffffffffffffffffLa dermatite de contact allergique s’étend typiquement au-delà des zones touchées par l’allergène responsable, ce qui permet de la différencier de la dermatite de contact irritative, qui reste par contre bien limitée aux zones de contact avec l’agent irritant. Les lésions cutanées apparaissent cinq à sept jours après le contact s’il s’agit d’une première exposition à l’allergène. Chaque contact ultérieur entraîne l’apparition des lésions beaucoup plus rapidement, soit en 24-48 heures. L’allergène peut être aéroporté (exposition professionnelle, loisirs) et le contact peut être causé par la plante elle-même ou des produits dérivés de celle-ci (crèmes, cosmétiques). Les personnes actives à l’extérieur (jardinage...) sont classiquement les plus touchées et peuvent développer une dermatite de contact due aux allergènes aéroportés.3,4 Sans traitement, cette dermatite dure environ deux à trois semaines, parfois même plus longtemps, selon le degré d’exposition. Une hyperpigmentation postinflammatoire prolongée peut apparaître chez des sujets de phototype foncé. Le chrysanthème, la tulipe, le lys et la primevère sont probablement les plantes domestiques les plus fréquemment associées à une dermatite de contact allergique. L’ail et l’oignon causent aussi souvent des dermatites du bout des doigts avec une hyperkératose, une desquamation et des fissures asymétriques liées à leurs propriétés irritantes et allergisantes (tableau 1).

Parmi les plantes de la famille des anacardiacées (Toxicodendron spp, par exemple : vernis du japon, Toxicodendron vernicifluum), la substance allergénique causant des réactions cutanées de type allergique est l’urushiol, dérivé du nom japonais de la sève, urushi. Cette substance contient un mélange de catéchols (1,2-dihydroxybenzènes) et résorcinols (1,3-dihydroxybenzènes) qui se lient avidement à la peau, mais qui peuvent facilement être dégradés par l’eau. Les catéchols et leurs chaînes latérales alkylées sont immunologiquement inertes, mais la combinaison de ces substances produit de puissants sensibilisants. La présence de longues chaînes latérales augmente l’allergénicité et le pouvoir irritant des catéchols.5 Les urushiols pénètrent facilement la peau et peuvent contaminer longtemps les habits et les outils.

Tableau 1 Principales plantes responsables de dermatites de contact allergiques Famille Exemples Principes phytochimiques Anacardiacées Toxicodendron Urushiol (alkyl-catéchols, résorcinols) Astéracées Tournesol, dahlia, artichaut, Lactones sesquiterpènes (Composées) arnica, camomille, endive, chrysanthemum Primulacées Primevère obconique Triterpénoïdes, (P. obconica Hance), flavonoïdes, primine primevère de Chine (Primula praenitens) Amaryllidacées Narcisse, jonquille Alcaloïdes isoquinoléiques Liliacées Oignon, ail, tulipe, jacinthe, Diallyldisulfide, allicin, alstromériacées tulipalin (A et B), 6-tuliposide A Apiacées Carotte, persil, céleri Furocoumarines (ombellifères) Orchidacées Orchidée, vanille Benzoquinones


dsfsfsfsdfsfsfsfsfsfsfsfsfs

sfsfsffffffffffffffffffffffffffffffffffffffffffffffffff



5 vues0 commentaire

© 2023 par Martin Consulting. Créé avec Wix.com